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Besoin de détails sur les 6 formes de handicap ?

Certaines maladies, qu’elles soient respiratoires, digestives, parasitaires ou infectieuses (diabète, hémophilie, VIH, cancer, hyperthyroïdie, etc.), peuvent entraîner des limitations d’activité : mobilité réduite, baisse de l’intensité, du volume ou de la durée du travail à accomplir. Ces contraintes peuvent être temporaires, durables ou évoluer dans le temps.
Parmi les pathologies concernées, on peut citer : l’hypertension artérielle, l’insuffisance cardiaque, le diabète, l’eczéma, le cancer, l’épilepsie, le VIH, l’asthme sévère, l’insuffisance rénale chronique, la maladie de Crohn, la polyarthrite rhumatoïde, les allergies sévères, les hépatites, la fibromyalgie, l’arthrite, la sclérose en plaques, la narcolepsie, la drépanocytose, la mucoviscidose, la maladie d’Alzheimer ou encore celle de Parkinson.
Le saviez-vous ? En 2023, près de 433 136 nouveaux cas de cancer ont été recensés en France. (Source : Institut national du cancer)

Les troubles moteurs regroupent toutes les atteintes, partielles ou totales, de la motricité, en particulier au niveau des membres supérieurs et/ou inférieurs. Ils peuvent se traduire par des difficultés à se déplacer, changer ou maintenir une position, saisir ou manipuler des objets, ou encore réaliser certains gestes du quotidien.
Certaines atteintes motrices d’origine cérébrale peuvent aussi affecter la communication orale, sans pour autant altérer les facultés intellectuelles.
En France, plus de 8 millions de personnes sont concernées par une déficience motrice, allant des formes légères (rhumatismes, arthrose) aux plus lourdes (hémiplégie, paraplégie, tétraplégie). Environ 600 000 vivent avec une hémiplégie, une paraplégie ou une tétraplégie.
Parmi les pathologies associées : lombalgies, TMS (troubles musculo-squelettiques),
rhumatismes, malformations, paralysies, AVC, amputations
Le saviez-vous ? Moins de 5 % des personnes atteintes d’une déficience motrice
utilisent un fauteuil roulant.

Les troubles auditifs couvrent un large spectre, de la perte auditive légère à la surdité profonde, cette dernière étant relativement rare. La majorité des personnes concernées disposent de capacités auditives résiduelles, que les appareils auditifs peuvent efficacement amplifier. Selon les cas, des difficultés d’élocution peuvent accompagner la perte auditive, mais ce n’est pas systématique. Certaines personnes sourdes communiquent en langue des signes, d’autres préfèrent la lecture labiale (lecture sur les lèvres).
Exemples : surdité légère à profonde, acouphènes.
Le saviez-vous ? La plupart des personnes sourdes ne sont pas muettes. Sur environ 6 millions de personnes sourdes ou malentendantes en France, seules 100 000 utilisent la langue des signes.
Le handicap visuel englobe à la fois la cécité (absence totale de vision) et la malvoyance, cette dernière représentant la majorité des cas. Certaines personnes atteintes de daltonisme peuvent également être reconnues en situation de handicap, notamment selon leur métier.
Parmi les troubles visuels les plus fréquents : malvoyance, cécité, rétinopathies (diabétique ou pigmentaire), glaucome, DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge), cataracte, daltonisme…
Le saviez-vous ? En France, sur 1,5 million de personnes ayant une déficience visuelle, 14 % sont aveugles, et seule une minorité utilise le braille.

Le handicap psychique résulte d’une maladie mentale, comme une phobie, une anxiété généralisée, des attaques de panique, de l’agoraphobie, des troubles obsessionnels compulsifs (TOC) ou encore un trouble bipolaire. Il peut être ponctuel ou s’inscrire dans la durée, et survenir à tout moment de la vie.
Les troubles psychiques sont généralement répartis en trois catégories : les névroses, les psychoses, et d'autres formes, comme les séquelles liées à des conduites addictives ou les troubles psychosomatiques.
Exemples : névrose, dépression sévère, TOC, bipolarité, schizophrénie, phobies, troubles anxieux, addictions…
Le saviez-vous ? Contrairement au handicap mental, le handicap psychique
n'altère pas les capacités intellectuelles de la personne.

La déficience intellectuelle correspond à une altération plus ou moins marquée des capacités mentales. Elle peut se manifester de manière très différente d’une personne à l’autre, mais implique souvent des difficultés de compréhension, un contrôle émotionnel limité, un développement psychologique atypique et des troubles de repérage dans l’espace et le temps. Le niveau d’autonomie dépendra de la sévérité du handicap, qu’il soit léger ou plus profond, et conditionnera le besoin d’accompagnement au quotidien.
Parmi les causes fréquentes : la trisomie 21, le syndrome de l’X fragile, ou encore le polyhandicap.
Le saviez-vous ? On estime que plusieurs dizaines de millions de personnes dans le monde sont atteintes de trisomie 21, dont environ 50 000 en France, enfants et adultes confondus.

Le handicap cognitif résulte d’une altération des principales fonctions cérébrales dites "supérieures", comme l’attention, la mémoire, le langage, le raisonnement, la perception ou encore les capacités à planifier et à exécuter des tâches.
Il peut se traduire par des difficultés ciblées (ex. : mémoriser, s’exprimer à l’oral ou à l’écrit, coordonner des gestes fins en cas d’apraxie), mais aussi par des troubles plus larges affectant les interactions sociales, la concentration ou la compréhension.
Ce type de handicap a souvent un impact sur les apprentissages, la recherche et l’utilisation de l’information, ainsi que sur la communication au sens large.
On y regroupe notamment : le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), les troubles spécifiques des apprentissages ou du langage (troubles DYS) et les troubles du spectre de l’autisme (TSA)
Le saviez-vous ? Environ un élève par classe souffre d’un trouble "DYS", souvent méconnu mais important à prendre en compte.
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